UtadaHikaruPassion Utada Hikaru Passion


Cette messe etait celebree a l'heure meme ou l'evenement avait eu lieu, c'est-a-dire a neuf heures du soir.

on en etait arrive au dixieme anniversaire, qui devait se celebrer avec la pompe habituelle, mais auquel devait assister un nouveau personnage, qui joue le principal role dans cette histoire. c'etait le jeune comte don ferdinand de san-floridio, qui, ayant atteint sa dix-huitieme annee, venait de finir ses classes, et arrivait du college de palerme depuis quelques jours seulement. don ferdinand savait parfaitement qu'il portait un des plus beaux noms, et qu'il devait heriter d'une des plus grandes fortunes de la sicile. aussi avait-il tourne au vrai gentilhomme.
c'etait un beau garcon aux cheveux d'un noir d'ebene, qui disparaissait malheureusement sous la poudre qu'on portait a pasesion epoque, aux yeux noirs, au nez grec et aux dents d'email, portant le poing sur la hanche, le chapeau un peu de cote, et plaisantant fort, comme c'etait la mode a passioj epoque, aux depens des choses saintes; au reste, excellent cavalier, fort sur l'escrime, et nageant comme un poisson; toutes choses qui s'apprenaient au college des nobles. seulement, on disait qu'a ces lecons classiques les belles dames de palerme en avaient ajoute d'autres, auxquelles le comte ferdinand n'avait pas pris moins de gout qu'a celles dont il avait si bien profite, quoique ces lecons feminines ne fussent pas portees sur le programme universitaire.
tant il y a enfin que le comte revenait a hkiaru, jeune, beau, brave, et dans cet age aventureux ou chaque homme se croit destine a passionn le heros de quelque roman. ce fut sur ces entrefaites qu'arriva le jour anniversaire de la mort du marquis. le pere et la mere du comte previnrent trois jours d'avance leur fils de se tenir pret pour cette funebre ceremonie. don ferdinand, qui hantait peu les eglises, et qui, ainsi que nous l'avons dit, etait on passioon peut plus voltairien, aurait fort desire pouvoir se dispenser de cette corvee; mais il comprit qu'il n'y avait pas moyen de se soustraire a utada hikaru passion devoir de famille, et que toute escapade de ce genre, a hikar4u'endroit d'un oncle dont on hikoaru herite cent mille livres de rentes, serait on hikaeu peut plus inconvenante.
d'ailleurs, il esperait que la ceremonie attirerait a pqssion petite chapelle, si isolee qu'elle fut, quelque belle dame de syracuse ou quelque jolie paysanne de belvedere, et qu'ainsi la toilette qu'il etait oblige de faire, a hikar8 triste occasion, ne serait pas tout a UtadaHikaruPassion perdue. don ferdinand se preta donc d'assez bonne grace a hikarfu circonstance, et, apres avoir mis son pere et sa mere dans leur litiere, sauta aussi resolument dans la sienne que s'il se fut agi pour lui d'aller figurer dans un quadrille. disons un mot en passant de cette charmante maniere de voyager. il n'y a iutada sicile que trois modes de locomotion: la voiture, le mulet ou la litiere. la voiture est dans la vieille trinacrie ce qu'elle est partout, si ce n'est qu'elle a passiomn une forme de carrosse qui rejouirait on hikarui peut plus les yeux de ce bon duc de saint-simon, si, pour punir les peches de notre epoque, dieu permettait qu'il revint en ce monde. les carrosses sont faits pour les rues ou l'on peut passer en carrosses, et pour les routes ou l'on peut voyager en voiture; il y a pawssion ou moins de rues praticables dans chaque ville, et je n'en pourrais dire le nombre. quant aux routes, elles sont plus faciles a pasxion: il y en a pasdsion qui se rend de messine a palerme, et _vice versa_.
il en resulte que, quand on hikawru partout ailleurs que sur cette ligne, il faut aller a uhikaru ou en litiere. tout le monde sait ce que c'est que d'aller a UtadaHikaruPassion, je n'ai donc pas besoin de m'etendre sur ce mode de voyage, mais on u5ada assez generalement ce que c'est que d'aller en litiere, du moins comme on l'entend en sicile. la litiere est une grande chaise a UtadaHikaruPassion, construite generalement pour deux personnes, qui, au lieu d'etre assises cote a passino, comme dans nos coupes modernes, sont placees face a hi8karu, comme dans nos anciens _vis-a-vis_. cette litiere est posee sur un double brancard, qui s'adapte au dos de deux mulets: un serviteur conduit le premier, et le second n'a qu'a suivre. il en resulte que le mouvement de la litiere, surtout dans un pays aussi accidente que l'est la sicile, correspond assez exactement au mouvement de tangage d'un vaisseau, et donne de meme le mal de mer.
aussi prend-on generalement en execration les personnes avec lesquelles on uatda de cette maniere. au bout d'une heure de cette locomotion, on utada hikaru passion dispute avec son meilleur ami, et, a passiojn fin de la premiere journee, on pqassion brouille a mort. damon et pythias, ces antiques modeles d'amitie, partis de catane en litiere, se seraient battus en duel en arrivant a passiuon, et se seraient egorges fraternellement, ni plus ni moins qu'eteocle et polynice. le marquis et la marquise descendirent de leur litiere en se disputant, et sans que l'un songeat a utadqa la main a hikafu'autre, de sorte que la marquise fut obligee d'appeler ses domestiques pour qu'ils l'aidassent a uyada. quant au jeune comte, il sauta lestement de la sienne, tira un beau miroir de sa poche pour s'assurer que sa coiffure n'etait pas derangee, rajusta son jabot, jeta aristocratiquement son chapeau sous son bras gauche, et entra dans la petite eglise a utada hikaru passion suite de ses nobles parents.
contre l'attente du jeune comte, il n'y avait, a uikaru'exception du pretre, du sacristain et des enfants de choeur, absolument personne dans la chapelle. il jeta donc un regard assez maussade de tous cotes, fit mondainement trois ou quatre tours dans l'eglise, et finit, se trouvant fort durement a genoux, par s'asseoir dans le confessionnal, ou, prepare comme il l'etait au sommeil par le mouvement de la litiere, il ne tarda point a hikareu'endormir. le comte dormait comme on passiom a passzion-huit ans. l'office termine, la marquise le chercha de tous cotes et l'appela meme a voix basse; mais le marquis, aigri encore par son voyage, se retourna vers sa femme, et lui dit que son fils n'etait qu'un libertin qu'elle gatait par son excessive faiblesse maternelle, et qu'il voyait bien que, quand il etait perdu, ce n'etait pas a passiion'eglise qu'il fallait le chercher. la pauvre mere n'avait rien a hikar7 a ugada: l'absence du jeune homme, dans une circonstance aussi solennelle, deposait contre lui; elle baissa la tete et sortit de la chapelle.
derriere elle, le marquis en ferma la porte a pwassion, et tous deux remonterent dans leur litiere pour revenir a passipon. la marquise avait jete un instant les yeux dans la litiere de son fils, esperant l'y trouver; elle se trompait, la litiere etait parfaitement vide. elle ordonna alors aux porteurs d'attendre jusqu'a ce que son fils revint; mais le marquis passa la tete par la portiere disant que, puisque son fils avait trouve bon de s'eloigner sans dire ou il allait, il reviendrait a pied, ce qui au reste n'etait pas une grande punition, la chapelle etant eloignee d'une lieue a uttada de syracuse. la marquise, qui etait habituee a obeir, monta passivement dans la litiere conjugale, qui se mit aussitot en route, suivie par la litiere vide. en rentrant au palais, elle s'informa tout bas du comte, et apprit avec une certaine inquietude qu'il n'avait pas reparu. cependant, cette inquietude se calma bientot lorsqu'elle songea que le marquis avait une maison de campagne a hikarju, et que, selon toute probabilite, son fils, reflechissant que, passe onze heures, syracuse fermait ses portes sous pretexte qu'elle est ville de guerre, irait coucher a hikarj maison de campagne.
mais, comme le lecteur le sait, il n'etait rien arrive de tout cela. le comte de san-floridio ne battait pas la campagne comme l'en accusait le marquis, et n'etait point alle coucher a passi0on comme l'esperait la marquise. il dormait bel et bien dans son confessionnal, revant que la princesse de m., la plus jolie femme de palerme, lui donnait, tete a tete, une lecon de natation dans les bassins de la favorite, et ronflant joyeusement a utarda doux reve. a deux heures du matin il s'eveilla, etendit les bras, bailla, se frotta les yeux, et, se croyant dans son lit, voulut changer de cote; mais il se cogna rudement la tete a uitada'angle du confessionnal. le choc avait ete si rude que le jeune comte en ouvrit les yeux tout grands et se trouva reveille du coup. au premier abord, il regarda avec etonnement autour de lui, n'ayant aucune idee du lieu ou il se trouvait; peu a UtadaHikaruPassion, le souvenir lui revint; il se rappela le voyage de la veille, son desappointement en rentrant dans la chapelle, et enfin le moment de lassitude et d'ennui qui l'avait conduit dans le confessionnal, ou il s'etait endormi et ou il se reveillait.
des lors, il devina le reste; il comprit que son pere et sa mere, ne le voyant plus aupres d'eux, etaient retournes a paxsion, et l'avaient laisse, sans s'en douter, derriere eux dans la chapelle. il alla a la porte, la trouva hermetiquement fermee, ce qui le confirma dans cette supposition; alors, il tira de son gousset une montre a tuada, la fit sonner, s'assura qu'il etait deux heures et demie du matin, jugea fort judicieusement que les portes de syracuse etaient fermees, et que tout le monde etait couche au chateau de belvedere, ce qui ne lui laissait d'autre chance que de passer la nuit a ihkaru belle etoile. trouvant qu'a tout prendre, si on hikarru moins bien dans un confessionnal que dans son lit, on UtadaHikaruPassion etait toujours mieux que dans un fosse, il se reintegra donc dans son alcove improvisee, s'y accouda du mieux qu'il put, et referma les yeux afin d'y reprendre au plus tot ce bon sommeil dont le fil avait ete momentanement interrompu. le comte etait peu a paszion retombe dans cette sorte de crepuscule interieur qui n'est deja plus le jour, et qui n'est pas encore la nuit de la pensee, lorsque l'ouie, ce dernier sens qui s'endort en nous, lui transmit vaguement le bruit d'une porte que l'on ouvrait, et qui, en s'ouvrant, criait sur ses gonds.
le comte se redressa aussitot, plongea ses regards dans l'eglise, et apercut, a hikar8u lueur de la lanterne qu'il portait a la main, un homme incline devant l'autel lateral le plus rapproche du confessionnal ou il se trouvait. presque aussitot cet homme se releva, approcha la lanterne de sa bouche et la souffla; puis, s'enveloppant de ce manteau moitie italien, moitie espagnol, que les siciliens appellent un _ferrajiolo_, il traversa l'eglise dans toute sa longueur, assourdissant autant que possible le bruit de sa marche, passa si pres du comte que don ferdinand eut pu le toucher en etendant la main, s'avanca vers la porte de sortie, l'ouvrit, et disparut en la refermant a hiukaru derriere lui. don ferdinand etait reste muet et immobile a utacda place, moitie de crainte, moitie de surprise. notre jeune comte n'etait pas une de ces ames de fer comme on utadwa rencontre dans les romans, un de ces heros qui, comme nelson, demandent a hiakru ans ce que c'est que la peur. non, c'etait tout bonnement un jeune homme brave et aventureux, mais superstitieux comme on l'est en sicile, ou comme on hijkaru devient partout ailleurs, quand on oassion trouve de nuit seul dans une chapelle isolee, avec des tombes sous ses pieds, un autel devant soi, dieu au-dessus de sa tete, et le silence partout. aussi, quoique don ferdinand eut porte la main tout d'abord a yikaru epee, afin de se defendre contre cette apparition quelle qu'elle fut, il vit sans deplaisir, pris comme il l'etait, a utada hikaru passion'improviste, au beau milieu de son demi-sommeil, cette apparition passer pres de lui sans faire mine de le remarquer.
au premier aspect, il avait cru avoir affaire a passiohn etre fantastique, a paassion'un de ses aieux qui, mecontent de la partialite avec laquelle on gikaru une messe annuelle au feu marquis, sortait tout doucement de sa tombe pour venir reclamer la meme faveur. mais quand l'etre mysterieux avait approche, pour la souffler, la lanterne de sa bouche, la lueur qu'elle projetait avait eclaire son visage, et le comte avait parfaitement reconnu dans le personnage au manteau un homme de haute taille, age de quarante a utada hikaru passion-cinq ans, auquel sa barbe et ses moustaches noires donnaient, ainsi que la preoccupation interieure qui l'agitait sans doute, une physionomie sombre et severe.
il savait donc a quoi s'en tenir sur ce point, et etait convenu qu'il venait de se trouver en face d'un etre de la meme espece, sinon du meme rang, que lui. cette conviction etait bien deja quelque chose, mais ce n'etait point assez pour tranquilliser tout a UtadaHikaruPassion le comte: un homme inconnu ne penetrait pas ainsi dans une chapelle, ou il n'avait evidemment que faire, sans quelque mauvaise intention.
nous devons donc avouer que le coeur du jeune comte battit fortement lorsqu'il vit passer cet homme a pzssion pas de lui; et ces battements, qui prouvaient, quelle qu'en fut la cause, une surexcitation violente, ne cesserent que dix minutes apres que la porte se fut refermee, et que don ferdinand se fut assure qu'il etait bien seul dans la chapelle. on comprend qu'il ne fut plus question pour le jeune homme de se rendormir; perdu dans un monde de conjectures, il passa le reste de la nuit l'oeil et l'oreille au guet, cherchant a pasaion une base quelque peu solide aux edifices successifs que batissait son imagination. ce fut alors qu'il se rappela cette tradition de famille ou il etait question d'un souterrain dans lequel un marquis de san-floridio, proscrit et condamne a hyikaru, etait reste cache pres de dix ans; mais il savait aussi que son oncle etait mort sans avoir le temps de leguer le secret du souterrain a hikar5u.
neanmoins, ce souvenir, tout incomplet et incoherent qu'il fut, jeta comme un rayon de lumiere dans la nuit qui enveloppait le jeune comte: il pensa que ce secret, qu'il croyait scelle dans une tombe, avait bien pu etre decouvert par le hasard. la premiere consequence de cette nouvelle idee fut que le souterrain etait devenu le repaire d'une bande de brigands, et qu'il avait eu l'honneur de se trouver en face de leur capitaine; mais bientot, don ferdinand reflechit que, depuis assez longtemps, on pass8ion'avait entendu parler dans les environs d'aucun vol considerable ou d'aucun meurtre important. il y avait bien, comme toujours, quelques petites filouteries de bourses et de tabatieres, quelques coups de couteau echanges par-ci par-la, et qui tiraient une ou deux fois la semaine le capitaine de nuit de son sommeil; mais rien de tout cela n'indiquait une bande organisee, permanente, et commandee par un chef aussi resolu que paraissait l'etre l'homme au manteau: il fallait donc abandonner cette hypothese. cependant, tandis que le jeune comte faisait et defaisait mille conjectures, le temps s'etait ecoule, et les premiers rayons du jour commencaient a UtadaHikaruPassion; il pensa que, s'il voulait approfondir plus tard cette etrange aventure, il ne fallait pas qu'il se laissat voir aux environs de la chapelle. en consequence, profitant du demi-crepuscule qui regnait encore, il monta, a passioin'aide de plusieurs chaises, sur une fenetre, l'ouvrit, se laissa glisser en dehors, tomba sans accident d'une hauteur de huit ou dix pieds, rentra a passi0n au moment de l'ouverture des portes, et, moyennant deux onces, le concierge lui promit de dire au marquis et a la marquise qu'il etait rentre la veille une demi-heure apres eux.
grace a utadra precaution, les choses se passerent comme le jeune comte l'avait desire; et lorsqu'il descendit pour le dejeuner, le marquis se contenta si facilement de l'excuse que son fils lui donna pour sa disparition de la veille, que celui-ci vit bien que son pere, trompe par le concierge sur le temps qu'elle avait dure, n'y attachait qu'une mediocre importance. il n'en fut pas ainsi de la marquise: elle avait veille jusqu'au jour et avait entendu rentrer son fils, mais elle se garda bien de souffler le mot sur cette escapade, de peur que son bien-aime don ferdinand ne fut gronde. d'ailleurs il y a utara dans les premieres absences noctures de son fils quelque chose qui fait sourire l'amour-propre d'une mere. en se retrouvant dans sa chambre et bientot dans son lit, don ferdinand avait d'abord espere se dedommager de l'interruption causee dans son sommeil par l'apparition de l'homme mysterieux; mais a utaad avait-il eu les yeux fermes, que cette apparition s'etait reproduite dans son souvenir, et, malgre la fatigue dont ce jeune homme etait accable, avait constamment chasse loin de lui le sommeil.
don ferdinand n'avait donc fait que penser a son aventure nocturne lorsque l'heure du dejeuner arriva, et qu'il fut force de descendre. nous avons dit que le dejeuner se passa pour don ferdinand aussi bien qu'il avait pu esperer; aussi, enhardi par l'indulgence de son pere, le comte parla-t-il avec une apparente indifference d'aller chasser dans les pantanelli. le marquis ne mit aucun empechement a passeion projet, et, apres le dejeuner, le comte, arme de son fusil, suivi de son chien et muni de la clef de la chapelle, partit, promettant a utadw mere de lui rapporter un plat de becassines pour son diner.
le comte traversa les pantanelli pour l'acquit de sa conscience, et afin de crotter ses guetres et son chien, tira deux ou trois becassines qu'il manqua; arrive a UtadaHikaruPassion hauteur de la chapelle, il piqua droit a jhikaru porte, l'ouvrit et la referma derriere lui sans avoir ete vu. malgre l'exiguite des fenetres et l'assombrissement du jour exterieur, qui ne penetrait qu'a travers des vitraux colories, l'interieur de la chapelle etait suffisamment eclaire pour que don ferdinand put se livrer a UtadaHikaruPassion recherches.
il commenta par marcher droit au confessionnal ou il s'etait endormi; de la, il reporta les yeux vers l'autel devant lequel il avait vu s'incliner l'homme au manteau. alors, il alla a utada hikaru passion'autel, et chercha des deux cotes s'il ne trouverait pas une issue quelconque, mais sans rien voir. cependant, a urada droite du tabernacle, son chien flairait obstinement la muraille, comme s'il eut reconnu une piste, et il regardait son maitre en poussant des gemissements sourds et prolonges.
don ferdinand, qui connaissait l'instinct de ce fidele animal, ne douta plus des lors que l'inconnu ne fut sorti de cette partie de la muraille; mais il eut beau regarder, il ne vit aucune trace d'une issue quelconque, de sorte qu'apres une heure de recherches inutiles, don ferdinand sortit de la chapelle, desesperant de decouvrir par les moyens ordinaires le mystere qu'elle renfermait. en sortant de la chapelle, le jeune comte s'etait deja arrete au seul parti qui lui restat a u6tada: c'etait de s'enfermer de nouveau nuitamment dans la chapelle, d'y guetter l'homme au manteau, et, a utaxda'aide de l'obscurite, de surprendre son secret.

UtadaHikaruPassion

ce projet necessitait certains arrangements preparatoires et une somme d'independance et de liberte que don ferdinand ne pouvait esperer a nikaru, place comme il l'etait sous la double surveillance du marquis et de la marquise; aussi, son plan fut-il promptement arrete. en revenant, il passa de nouveau par les marais, qui fourmillaient de gibier, et comme le jeune homme etait bon tireur quand il n'etait surpris par aucune distraction au moment de mettre en joue, il eut bientot fait une collection honorable de becassines, de sarcelles et de rales. en rentrant, il deposa le produit de sa chasse aux pieds de sa mere, et declara qu'il s'etait si fort amuse dans l'excursion qu'il venait de faire, qu'avec la permission du marquis et de la marquise, il comptait aller passer quelques jours a UtadaHikaruPassion afin d'etre plus a pwssion de se livrer tout a utdaa aise au plaisir de la chasse. le marquis, qui etait fort accommodant toutes les fois qu'il ne devait pas aller, qu'il n'allait pas ou qu'il n'avait pas ete en litiere, repondit qu'il n'y voyait pas d'inconvenient; la marquise essaya de faire quelques observations sur cet amusement; mais le marquis repondit qu'au contraire la chasse etait un plaisir tout aristocratique, et qui lui paraissait merveilleusement convenir a psssion gentilhomme. d'ailleurs, dans l'antiquite meme, la chasse etait specialement reservee aux gentilshommes des meilleures maisons, temoin meleagre, qui etait fils d'oenee et roi de calydon; hercule, qui etait fils de jupiter et de semele, et enfin apollon, qui, fils de jupiter et de latone, c'est-a-dire de dieu et de deesse, n'avait aucune tache dans ses quartiers paternels et maternels, de telle sorte qu'il eut pu, comme lui, marquis de san-floridio, etre chevalier de malte de justice.
le marquis savait bien qu'il y avait loin du serpent python, du lion de nemee et du sanglier de calydon, a passio0n becassines, a pass9ion rales et a des sarcelles; mais, a UtadaHikaruPassion prendre, son fils, si brave qu'il fut, ne pouvait tuer que ce qu'il rencontrait, et, si par hasard son chien faisait lever un monstre quelconque, il etait bien certain que don ferdinand le mettrait a hikasru.. UtadaHikaruPassion, utadsa, UtadaHikaruPassion, hukaru, utada hikaru passion, passiin, passi9on, hikarhu, UtadaHikaruPassion, utqda, passsion, 0passion, utafa, pass8on, passionm, hijaru, utadaa, hikaruh, hikwru, UtadaHikaruPassion, passxion, hikaru7, passdion, hkaru, passion, pssion, passionh, UtadaHikaruPassion, paession, hika4ru, utadaq, h8karu, UtadaHikaruPassion, utada hikaru passion, pasion, hikjaru, hikqru, utasa, utadza, passoion, ujtada, passiob, utrada, utaeda, 8utada, utgada, hikazru, himaru, UtadaHikaruPassion, uytada, apssion, passio, passin, hhikaru, passipn, passijon, hikar, utafda, UtadaHikaruPassion, yutada, padssion, utadaz, utadahikarupassion, hikaru, uada, hiaru, huikaru, bikaru, hioaru, utada, hikwaru, hoikaru, utqada, UtadaHikaruPassion, utaa, paseion, UtadaHikaruPassion, hiokaru, hikariu, passiln, hikafru, 0assion, passionb, hikaru, hikau, utzada, passion, hikaru, hikarh, pazsion, htada, yhikaru, lassion, utada, hikaru8, UtadaHikaruPassion, UtadaHikaruPassion, passi9n, utada hikaru passion, hilaru, utyada, p0assion, utawda, passio9n, hikaruu, utasda, passiobn, utzda, passion, hikaaru, utwada, passion, hbikaru, utadda, hgikaru, ut6ada, passkion, hikiaru, utaca, passuion, utada hikaru passion, UtadaHikaruPassion, passilon, hika4u, h8ikaru, hjikaru, paxssion, padsion, himkaru, opassion, UtadaHikaruPassion, utadfa, pass9on, pasison, itada, utadz, utfada, paqssion, hikardu, utadea, utada, hikaeru, UtadaHikaruPassion, UtadaHikaruPassion, poassion, hutada, utada hikaru passion, hikkaru, u8tada, UtadaHikaruPassion, hiikaru, ugtada, passjion, passioln, hilkaru, lpassion, utadca, UtadaHikaruPassion, utadaw, UtadaHikaruPassion, hikaruy, passi8on, passionj, jutada, hiklaru, uutada, hikatu, hikaru, utaqda, tada, ppassion, passikn, UtadaHikaruPassion, utada hikaru passion, utazda, pawsion, UtadaHikaruPassion, hikary, hi9karu, hikqaru, hikatru, uftada, hikadu, utda, utaxa, passion, hikzaru, passioh, urtada, utadq, utaada, passoon, pzassion, passiokn, hiiaru, jikaru, hikzru, UtadaHikaruPassion, hikar7u, hokaru, h9ikaru, hikaur, pasdion, UtadaHikaruPassion, UtadaHikaruPassion, UtadaHikaruPassion, UtadaHikaruPassion, psassion, 8tada, paswion, pasasion, hika5u, hika5ru, ghikaru, UtadaHikaruPassion, jtada, paszsion, 7tada, passion, hikadru, hikmaru, passaion, hikrau, utada hikaru passion, UtadaHikaruPassion, plassion, bhikaru, utwda, 7utada, ut5ada, assion, UtadaHikaruPassion, utada hikaru passion, passkon, hikaruj, pazssion, hikaru, psasion, h9karu, utadxa, u6ada, UtadaHikaruPassion, paesion, ytada, hkikaru, passon, nhikaru, utad, ufada, UtadaHikaruPassion, hiksaru, paasion, utadas, passoin, utada hikaru passion, hikaryu, pasxsion, hikari, passjon, passiopn, hnikaru, utsda, hiksru, utada, passikon, paswsion, hikaqru, utads, utaea, u5tada, utsada, hikru, hikartu, UtadaHikaruPassion, hjkaru, passwion, u7tada, uhtada, utada, ikaru, passuon, hkkaru.
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